Les billets de Lise

Tout est dans le fait d'y croire


Je viens tout juste de vivre une formation de 5 jours avec Byron Katie; formation que je qualifierais de captivante. Byron Katie a créé The Work ou plutôt, comme elle se plaît à le répéter, c'est The Work qui l'a trouvée. J'ai envie de vous donner un aperçu de ce que j'y ai appris. Prêt? Alors, allons-y!

Dès les premiers instants de son atelier, Katie (comme elle aime être appelée) a demandé à partir de quel moment, nous avions porté notre prénom? Quelle surprise! Quelle question! Posez-la vous en ce moment. Quand? Bien sur, vous ne trouverez aucun souvenir, car on a commencé à vous appeler ainsi dès votre tendre enfance. Vos parents, vos proches ont choisi ce prénom pour vous appeler et à force de l'entendre, vous l'avez adopté. Depuis ce moment, vous avec CRU que c'était votre nom. 
Croire, voilà la clé!
Jusque-là, il n'y a pas trop de conséquences, mais qu'arrive-t-il quand vous "adoptez" également d'autres idées qui appartiennent à vos proches? Par exemple: le monde n'est pas un endroit sécuritaire! Ou: nous sommes nés pour un petit pain! Ou: tu ne seras jamais riche, car l'argent te file entre les doigts! Ça devient encore plus triste quand ce sont des jugements comme: tu es tout le portrait de ma mère (ceci voulant dire que tu es impossible comme elle)!

Chez les gens qui se séparent dans la mésentente, on entend tellement dire aux enfants: tu es comme ton père / mère! Parfois, il arrive que ces jugements ne soient même pas formulés à haute voix, mais ils sont présents dans les peurs des parents.
Inconsciemment, nous avons adopté les croyances des générations antérieures et celles de nos proches. Nous avons créé nos souffrances en CROYANT et en faisant nôtre ce qui se passait autour de nous.
Un exemple: je voyais dernièrement une cliente de 50 ans qui me disait que sa vie était finie. En faisant avec elle le travail des questions données par The Work, cette femme est repartie pleine d'énergie, car elle venait de réaliser que sa vie ne faisait que commencer maintenant que ses enfants étaient élevés. Elle avait tout simplement emprunté cette croyance à sa mère et à sa grand-mère et l'avait projetée dans sa propre vie.

La PNL( Programmation neurolinguistique) nous apprend que ce processus s'appelle de la "modélisation". En PNL, nous nous en servons pour aider les gens à apprendre des comportements plus adaptés ou plus performants.
Avec The Work, nous apprenons que nos souffrances cachent des images et des croyances apprises dans notre enfance ou lors d'événements vécus avec ces derniers. Nous les avons faits nôtres et nous continuons à les projeter dans nos vies inlassablement.
Dr Wayne Dyer nous dit: "Vous n'obtenez pas ce que vous voulez, vous obtenez ce que vous êtes". 
D'où l'importance d'être vigilant et de vraiment "défaire" ces images et ces projections du passé.

Une dispute de couple

Récemment, j'écoutais un petit film gentil où la jeune femme adorait son travail dans la haute finance. Elle avait un mari aimant, compréhensif et 2 enfants dont un petit garçon de 2 ans. Cette femme prétendait vraiment combiner travail et famille. Elle ne dormait que très peu accomplissant des tâches pour la famille dans la nuit. Elle avait également une gouvernante à la maison pour s'occuper des enfants le jour. Son mari était travailleur autonome. Il était donc à la maison pendant les nombreux déplacements de sa femme à l'extérieur. Tout allait sur des roulettes et le couple continuait à dialoguer malgré les horaires surchargés.... jusqu'au jour où ce dialogue s'est effrité. Le mari lui lance un jour cette remarque: "Oui, tout va bien, tout va très bien. Nous ne nous arrêtons jamais et nous nous parlons pour les horaires. Oui tu es à la maison mais quand tu y es, tu n'y es pas vraiment. Il n'y a que ton corps! Tu n'es pas vraiment là!" POUF! Il venait de crever l'abcès et lui dire sa vérité! 

En écoutant le film, je me disais que, pour une fois, on avait inversé les rôles. C'était la femme qui devenait absente et non le mari.  Mais qu'est-ce-qui a retenu mon attention dans ce film? La façon dont ces deux individus se chicanaient! Je crois que leur relation demeurait vivante entre autre parce qu'ils savaient se disputer. Quels sont les éléments qui font qu'une relation commencée dans la passion s'étiole? Qu'est-ce-que j'ai remarqué qui pourrait vous être utile? Chacun s'exprimait avec force mais sans que le volume ne monte en décibels. Les mots utilisés n'étaient  pas blessants mais exprimaient clairement ce qui n'allait pas dans sa perception. Autrement dit l'insatisfaction! Elle était exprimée avec le "JE" et non avec un "tu" qui tue inévitablement et qui contribue à mettre l'autre dans un état de défense et à le fermer complètement à la discussion. Dans ce cas, le conjoint se retranche dans son coin pour lécher ses plaies ou monter le ton pour attaquer à son tour. Tout dépend de l'individu et de ses mécanismes de défense. 

Donc, aucun mot blessant, aucune attaque, dénigrement ou remarque personnelle visant la vulnérabilité de la personne. Un autre élément que je retrouvais était leur capacité de donner à l'autre le droit d'être fâché sans vouloir raisonner la personne. Il y avait de l'espace dans cette relation pour l'insatisfaction et l'expression. Les 2 individus étaient également capables de reconnaître leur part de responsabilité dans ce qui arrivait. Pas de faux orgueil ici, mais bien la capacité d'admettre. Les moments de dispute étaient courts dans le temps et ne duraient pas des heures. Une fois les choses dites, une fois le partage fait, les 2 individus s'engageaient dans une autre activité. Ils ne gardaient pas de rancoeur face à l'autre et ne tombaient pas non plus dans la culpabilité. La réflexion se faisait par la suite chacun de leur côté car la confiance demeurait vivante. Quand on a affaire à un adulte autonome, il faut lui permettre de réfléchir à ce qu'on lui a communiqué. On revient plus tard à des solutions lorsque la tempête est passée. Il y aurait encore beaucoup à dire sur ce sujet mais je vous garantis que si vous commencez avec ces quelques points, tout ira déjà mieux. Bonne dispute!

Activez vos rêves en 2012!

2012! Une belle année toute neuve vient de m'être offerte comme à vous tous! Quel cadeau ! C'est le temps d'activer nos rêves non réalisés. Contrairement à septembre qui a la couleur des responsabilités, janvier est davantage associé aux rêves, aux nouvelles possibilités. 

Depuis 2006, au Centre de Consultation, nous offrons un atelier intitulé "Actualisez vos rêves pour l'année". Au cours de ces 3 jours, nous proposons des exercices permettant de comprendre ce qui entrave la réalisation de vos désirs. C'est la première étape à franchir. Il faut devenir conscient des peurs, des pensées négatives, des croyances ou des manques de ressources qui ont, jusqu'à ce moment, fait obstacle. Puis, il faut amener les participants à dépasser ces obstacles afin de leur permettre de ressentir le rêve qu'ils ont choisi d'activer. Il faut arriver à habiter littéralement ce rêve au point qu'il s'inscrive dans toutes les cellules. Une fois cette étape franchie, le chemin qui reste à faire est possible et réalisable. 

L'ensemble du processus ouvrira la voie pour que ce rêve se manifeste dans les mois qui suivent. Laissez-moi vous illustrer ce propos par quelques réalisations des années passées: Un homme qui n'en pouvait plus de son patron obtient un contrat répondant tout à fait à ses aspirations dans les mois qui suivent son atelier. Son obstacle principal : un manque important de confiance en ses talents. Une mère de 2 enfants arrive au groupe vraiment découragée car elle se sent acculée au pied du mur dans sa relation amoureuse. Cette situation lui cause un immense chagrin. L'obstacle qu'elle a découvert et dépassé : un trop grand besoin de contrôle. Elle a retrouvé le sourire et son mari. Un propriétaire d'entreprise rêvait d'agrandir tout en demeurant proche de sa famille. Il a pris conscience de sa mission et de sa source d'inspiration dans la vie. Il a profondément ressenti cette "connexion" à l'intérieur de lui. Son entreprise et ses proches se portent très bien. 

De nombreux autres exemples me viennent à l'esprit, mais j'ai beaucoup plus envie de vous demander : où en sont vos rêves ? Venez vivre cet atelier avec nous et assurez-vous que cette année soit la bonne !

La gratitude

Plus j'avance dans la vie et plus je réalise à quel point il est possible d'être comblé lorsqu'on s'ouvre à la vie.. Ce matin, par exemple, en faisant ma marche matinale, je me sentais riche de pouvoir marcher et d'être en bonne santé. Plus je regardais et ressentais la vie autour de moi et plus je me sentais privilégiée. Il y avait de l'eau, un héron qui se tenait sur ses longues pattes, le soleil était présent, les oiseux chantaient... toute cette nature s'offrait à moi gratuitement. J'étais heureuse et je me sentais millionnaire. J'ai pourtant rencontré des gens qui, écouteurs sur les oreilles, semblaient indifférents à leur environnement. Quel contraste! 

Et pourtant, je ne fais rien de bien extraordinaire et je n'ai pas gagné à la loto pour me sentir ainsi. Mon secret? Juste être présente et être extrêmement reconnaissante d'être en vie.
La majorité du temps nous passons notre vie dans notre mental qui lui, s'alimente de nos tourments, nos jugements et de nos pensées négatives et répétitives. Nous sommes si peu présents que nous manquons le sourire du passant, le rire de l'enfant, la lumière qui change, la couleur des feuilles ou même la douceur de la pluie qui tombe... 

J'ai profité de la fin de semaine de l'Action de Grâces pour me demander comment faire pour être davantage dans le moment présent. Je crois avoir trouvé la recette et je vous la livre maintenant: il suffit d'accepter de prendre congé ( oui je dis bien prendre congé! ) de vos pensées pendant quelques minutes pour vous tourner vers ce qui vous entoure. C'est aussi simple que ça et c'est complètement gratuit.
Maintenant, imaginez que vous en faites une habitude. Vous commencez et terminez vos journées de cette façon et au cours de la journée, vous refaites cet exercice. Très bientôt, vous joindrez, comme moi, le club des millionnaires de la vie.

David Servan-Shreiber dans son dernier livre "On peut se dire au revoir plusieurs fois", alors qu'il est en phase terminale d'un cancer du cerveau, incite ses lecteurs à faire la même chose: "Je travaille à rester en contact avec les gens que j'aime et à me focaliser sur tout ce qui me procure du plaisir à vivre... Même un simple animal de compagnie peut illuminer la grisaille de la maladie".
À quelques reprises, j'ai pu assister des gens qui en étaient à ce stade et il est toujours remarquable de les voir revenir à des choses aussi simples qu'une belle fleur sur leur table de chevet, un rayon de soleil qui filtre par la fenêtre, un bon repas, un bain donné avec attention, de la belle musique, une main sur la leur, une parole réconfortante, des mots vrais... Pourquoi? parce qu'à ce stade, on sait éloigner le superflu et aller  à ce qui nous touche au plus profond de nous-mêmes.

Alors pourquoi attendre un verdict de maladie ou un moment dramatique pour revenir à l'essentiel... au COEUR de SOI!
J’ai lu il y a longtemps que si on assoit la mort près de soi, à tous les jours, on est davantage vivant et présent à la magnificence de la vie.

De la nécessité d'être Soi

Si je vous présente une boîte joliment décorée et que je vous demande de me dire son contenu sans l'ouvrir, vous allez me regarder d'un air perplexe et probablement me répondre que c'est impossible. Vous pouvez la brasser dans tous les sens mais vous ne devinerez jamais ce qu'il y a à l'intérieur... naturellement.

Il en va de même pour l'être humain. Ce que nous présentons à l'extérieur peut donner des indices comme une apparence soignée, un corps musclé, une bonne démarche, le teint clair mais, en dehors de l'emballage, il sera vraiment très difficile de savoir ce qui se cache à l'Intérieur.
Il arrive également que certains individus ne connaissent que leur propre extérieur et demeurent assez ignorants de ce qui se passe à l'intérieur d'eux-mêmes. Parfois, certains se sentent même très "vides" et prennent des décisions pour plaire ou  bien paraître. Ces décisions ne tiennent pas compte de leurs besoins et des sentiments qu'ils ressentent profondément.

 Ainsi, il y a quelques semaines, je recevais dans mon bureau une jolie et charmante jeune femme. Cette dernière vivait depuis quelques mois avec son nouvel amoureux rencontré il y a un an. Pour être avec lui, elle avait abandonné son travail, son appartement où elle se sentait chez elle, son quartier qu'elle adorait et sa ville. Et voilà que quelques mois plus tard, elle ne fait que pleurer, se sent déprimée et vit avec "la boule dans l'estomac". Ayant consulté son médecin, celui-ci lui prescrit des médicaments. Une de ses amies la convainc de venir me voir.

Au cours des sessions qui ont suivi, nous avons ouvert la "boîte", sa "boîte" pour découvrir qu'elle avait ignoré sa petite voix intérieure qui lui disait de ne pas tout changer en même temps. En faisant émerger ses besoins, elle a osé reconnaître le fait qu'elle n'aime pas la ville où elle demeure, elle ne se sent pas à l'aise dans la nouvelle maison et n'arrive pas à s'y faire une place. Elle travaille le soir alors que son amoureux travaille de jour et comme elle a vendu son automobile pour économiser, elle ne voit plus sa famille et ses amies. Le résultat? vous le connaissez: anxiété et sentiments de déprime qui font qu'elle est malheureuse et se sent l'ombre d'elle-même. Son amoureux lui a offert de vendre la maison pour déménager dans un endroit qui leur conviendrait mais elle a refusé en essayant de se convaincre qu'elle y arriverait... bientôt!
En l'aidant à prendre contact avec son enfant intérieur, elle est arrivée à trouver des solutions qui respectaient ses besoins et sentiments. Depuis, les choses vont beaucoup mieux.
Son signal d'alarme? l'anxiété comme pour beaucoup d'entre nous! Il ne s'agit pas de le supprimer mais bien de l'écouter car il se passe quelque chose d'important à l'intérieur de nous qu'il nous faut respecter. Il est si facile de camoufler cette "voix" qui nous parle de l'intérieur et qui se veut notre amie. Notre tentation est de penser que nous sommes "défectueux" ! De là à croire qu'il faut se cacher ou être "réparé", il n'y a qu'un pas. Au contraire, il est important d'ouvrir la "boîte" c'est-à-dire de commencer à écouter nos besoins et d'apprendre à se connaître profondément. Qu'est-ce-qui me convient vraiment? suis-je dans le bon environnement? ma diète est-elle adaptée pour moi? ai-je un travail qui me convient? les amis/es que je fréquente me font du bien? qu'est-ce-qui me fait plaisir? est-ce-que je transporte du bagage inutile?... autant de questions qu'il faut se poser quand on apprend à se connaître ou à chaque fois que l'anxiété se manifeste car cette "voix" vous demande de respecter ce qu'il y a "dans votre boîte" c'est-à-dire dans votre intérieur.

Cette voix, c'est votre guide. Apprenez à l'entendre et à la discerner dans tout le bavardage qu'il y a dans votre tête. Écoutez-la, vous n'en serez que plus heureux!

Se ressourcer comme couple en apprenant à communiquer

Dernièrement j'ai reçu, en consultation, un couple marié depuis 3 décennies.
Parents de 4 enfants et grands-parents de plusieurs petits-enfants, rien ne va plus depuis au moins 3 mois. 
Ils se bagarrent continuellement sur tout et à propos de rien. 

Au cours de la rencontre, je découvre que madame est furieuse parce qu'elle a l'impression qu'il ne l'écoute pas, ne comprend pas et que tout ce qu'il souhaite, c'est de la "faire réparer".
Du côté du mari, la situation soulève d'énormes peurs dont il prend conscience et partage au fur et à mesure que la session avance.
Quel est le problème? Un manque de communication!  
Pourtant,  on pourrait penser qu'après toutes ces années ces gens ont appris à communiquer.

Malheureusement bien souvent les gens confondent information et communication. 
La différence réside dans le fait de parler de soi à l'autre en lui communiquant ses sentiments, ses besoins, son vécu intérieur. Je parle de moi et non de lui/elle. Je suis vrai et intègre dans mes paroles.
Pour me sentir entendu, je dois avoir l'attention complète de l'autre. 
Après avoir parlé de moi, je me place en position d'écoute face à mon conjoint/e.
Ainsi se crée une zone d'intimité, de support et de partage où les coeurs ouvrent et les amoureux d'hier se retrouvent.

Beaucoup de gens, après avoir vécu quelques temps en couple, s'imaginent connaître l'autre ou, encore pire, voudraient que l'autre les devine. C'est tout à fait impossible puisque l'être humain change continuellement et que la vie à deux se fonde sur le dialogue continuel. C'est ce qui rend cette union si riche et qui lui permet de se renouveler  dans le temps.

Comparons une relation à une voiture: vous l'achetez, elle est si belle et vous lui portez beaucoup d'attention. Régulièrement , elle a besoin d'essence. 
Dans la vie de couple, c'est le dialogue qui constitue l'essence. Pas d'essence, on ne va nulle part!

Mais revenons à notre couple. Comment cette histoire se termine-t-elle? Après quelques heures de rencontres et des "devoirs", ils se sont retrouvés et ont repris le chemin de l'harmonie mais avec des rendez-vous réguliers afin de s'assurer de communiquer vraiment.

Comme thérapeute, j'entends trop souvent les mêmes plaintes: "il ne me comprend pas"; "il n'y a que les enfants qui existent"; " je l'aime mais je ne suis plus amoureux/se". 
Vous vous reconnaissez? Si oui, alors il est plus que temps de rafraîchir votre couple en devenant curieux face à l'autre. 
Il faut "arrêter les informations" et ouvrir le "canal de la communication". Posez des questions, intéressez-vous, demandez-vous ce qui vous a séduit chez lui/ elle, sachez faire un compliment et surtout prenez rendez-vous pour un bon dialogue.

Rallumez votre flamme avec la communication!

Que faites-vous de vos jeudis soirs?

Sont-ils captivants? Ressourçants? Supportants et amusants? Vous apprennent-ils sur vous-mêmes ou sur la vie? Vous permettent-ils de devenir authentiques? Affirmatifs? De plus en plus capables de gérer votre vie et vos relations tout en laissant derrière vous des messages, des croyances et des scénarios malheureux et encombrants?

Au Centre de Consultation, depuis septembre, un groupe de personnes fait l’expérience de notre programme de développement personnel et spirituel :
Créez votre vie avec Scénergie.
Cette année, le thème est: Je ressens donc je vis!

Laissez-moi vous raconter quelles ont été les différentes étapes qui ont été parcourues.
Tout d’abord, en septembre, les participants ont exploré l’angoisse et l’anxiété. Ces états sont si connus de nos médecins et de l’ensemble de la population, mais peu de gens savent ce qui se cache derrière ou ce qu’il faut faire pour s’en libérer. Pour le découvrir, en respirant d’une façon particulière (voir la première infolettre), on arrive à trouver la véritable émotion ou le besoin sous-jacent auquel on doit répondre pour que l’état se dissipe.

Puis, avec le soutien de toute l’équipe, chaque participant a plongé pour retrouver à l’intérieur de lui-même un enfant malmené, humilié et honteux.
Nous portons tous cet enfant, mais bien peu le connaissent, car il se terre pour ne pas qu’on le découvre tellement il a mal.
En général, les thérapies n’abordent pas ces deux sujets intimement liés : l’humiliation et la honte. Ces sentiments sont lourds à porter et nous enchaînent dans le passé. Ils se cachent sous la colère, la peur, la culpabilité ou le désespoir.
Une fois mis à nu, ils nous libèrent et redonnent de la force à l’être tout entier. L’enfant intérieur peut enfin sortir de sa cachette et reprendre sa place dans nos vies.

Avec décembre, ayant libéré l’enfant de ce fardeau, chaque membre du groupe a pris l’engagement d’aimer ou du moins de respecter ce petit être qui a tellement besoin d’un parent aimant. Personne, mieux que nous, ne connaît ses besoins, ses forces.
L’intelligence émotive manifestée par la conscience et la capacité d’être responsable de soi émotivement par rapport à l’autre, passe par la guérison de cet enfant intérieur.
Durant la nouvelle année, une gamme d’outils et d’exercices permettra à cet enfant de grandir, de s’épanouir, de l’amener à s’affirmer et à se responsabiliser, et ce, grâce au support et à l’encouragement des membres du groupe.

Oui! Ces jeudis soirs au sein du Groupe de Développement Personnel et Spirituel permettent aux participants de changer leur vie.
Comme le répète souvent une participante: « Tout se passe en douceur et puis une bonne journée, tu mesures à quel point tu as changé parce que tu ne réagis plus de la même façon, mais enfin comme tu l’as toujours désiré dans ton cœur! C’est formidable! »

Depuis 35 ans déjà, je travaille avec des personnes en thérapie. J’affirme qu’un groupe permet à ses membres de progresser beaucoup plus rapidement qu’en thérapie individuelle. L’enrichissement de chacun est vite multiplié par le nombre de participants dans le groupe.
Si vous songez à investir en vous-mêmes, n’hésitez pas à vous joindre à un groupe vous permettant d’acquérir l’intelligence émotionnelle.
Daniel Goleman, dans son livre du même titre, décrit l’intelligence émotionnelle comme étant  le meilleur prédicteur d’une vie bien réussie ….. et, j’ajouterais, équilibrée!

Je vous souhaite un corps en santé, un cœur plein d’amour et de l’harmonie dans toute votre vie entière! BONNE ANNÉE 2011!

Est-ce qu'on prend encore le temps de vivre ?


Le Centre a déjà 25 ans d'existence! Que de changements chez nous et autour de nous! Pour cette 25e année nous avons mis en ligne notre nouveau site web et vous présentons cette première infolettre, qui vous reviendra idéalement de façon mensuelle.
Nous voulons vous soumettre des pistes de réflexion, provoquer de l'intérêt, vous informer et vous soumettre des exercices et des outils de mieux-être au quotidien. Il est important pour nous, au Centre de Consultation-Scénergie, d'être là tout près, de soutenir votre quotidien et favoriser votre plein épanouissement.
25 ans déjà! Aujourd'hui tout semble se dérouler à la vitesse grand V! Pourtant on n'a pas ajouté de minutes à nos journées. Il n'y a toujours que 24 heures, c'est-à-dire 1440 minutes ou si vous aimez mieux 86400 secondes. Pourtant on dirait qu'on a dû ajouter beaucoup de tâches dans ces milliers de secondes.
Avec nostalgie je me rappelle qu'il y a 25 ans, nous avions le temps d'envoyer une lettre par la poste, de déposer un chèque à la banque, de laisser un message à la maison ou au bureau et d'attendre un retour d'appel. Il fallait faire des provisions le samedi soir car les épiceries étaient fermées le dimanche. À Noël et au Jour de l'An, tous étaient en famille. Ma liste pourrait continuer encore longtemps. Oui! Je regrette le temps où il y avait des délais car les gens prenaient le temps de vivre!
Aujuourd'hui, presque tout le monde est rejoignable dans l'immédiat. Il n'y a plus de priorités, tout doit être fait dans l'instantané. Le monde extérieur rentre par le portable ou l'internet. Les guerres et les catastrophes sont en simultané sur nos téléphones intelligents.
Un petit sondage s'impose ici et maintenant: * Combien d'entre vous prenez le temps de vraiment respirer quelques minutes par jour en "fermant" la porte au monde extérieur? * Vous allouez-vous une journée ou une vraie bonne demi-journée de détente et de repos par semaine?

Où allons-nous à cette vitesse ?

Au burn-out, à l'insatisfaction et au manque de qualité de relation avec nous-même et notre entourage. S'arrêter, contempler, méditer à tous les jours pour au moins 10 à 15 minutes. Se délasser en fermant tout l'extérieur au moins quelques heures par semaine. Qu'arrive-t-il dans ces moments-là? Dans un premier temps, c'est le vide, même l'ennui et peut-être un peu de panique. Puis tout doucement, la détente s'installe et notre rythme revient. Le contact intérieur se fait! C'est dans ces minutes que nous arrivons à vivre pleinement, notre sagesse intérieure s'éveille et nous donne les réponses que nous cherchons.
Alors pourquoi ne pas commencer aujourd'hui?
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